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Mardi 1er Février 2022 20h30

Auditorium du Conservatoire Ardenne Métropole
10, Rue Mme de Sévigné

CHARLEVILLE-MÉZIÈRES

GRÉGORY PRIVAT TRIO


photo Roch Armando

Grégory Privat :
piano, synthé, chant, compositions
Chris Jennings : contrebasse
Tilo Bertholo : batterie, spd

 

vidéo:

tarif plein : 15€ - adhérents : 11€ étudiants, - 26 ans, demandeurs d'emploi : 7€

Réservations : Maison du Tourisme, Place Ducale, Charleville-Mézières

Tel : 03 24 55 69 90


Ce concert sera organisé dans le respect d'un protocole prenant en compte les mesures sanitaires prises par les autorités gouvernementales et locales. Compte tenu de la situation  et de l’incertitude de son évolution, ce protocole est susceptible d’évoluer.

Grégory Privat Trio

Grégory Privat est l'un des pianistes les plus sollicités de la scène jazz européenne. Il nous a éblouis lors du concert de Lars Danielsson "Liberetto"en 2019 sur la scène du Théâtre de Charleville-Mézières. Mais cela ne l'empêche pas de mener à bien ses projets personnels, notamment avec ce trio qui a publié l'an passé "Soley", un enregistrement encensé par la presse spécialisée.
Un nouvel album, "Yonn", enregistré en solo, est annoncé pour le 28 janvier... voir vidéo

S’il se passionne très tôt pour la musique, qu’il découvre sur le piano familial entre les cours de classique et les disques de jazz qu’écoute son père, c’est d’abord vers le métier d’ingénieur que se tourne Grégory Privat. Une expérience dont il garde aujourd'hui un goût prononcé pour la technologie et l'innovation et qui lui fait paradoxalement prendre conscience d'un besoin de se retourner vers ses premières amours.

C'est le début d'une aventure artistique qui le voit se faire une place à part dans le paysage du jazz français pour ses capacités de pianiste mais aussi de compositeur avec des disques à la frontière du jazz et des musiques caribéennes : “Ki Koté” (Gaya Music Production, 2011), “Tales of Cyparis” (Plus Loin Music, 2013) puis “Luminescence” (Jazz Family, 2015) qui lui vaut d’être nommé Révélation aux Victoires du jazz avant de sortir le très remarqué “Family Tree” (2016) chez la prestigieuse maison Act Music.
Une reconnaissance et un succès que Grégory Privat en quête d’indépendance et de nouveaux horizons musicaux refuse de voir comme un carcan, au point de quitter le label allemand pour fonder Buddham Jazz et y accueillir “Soley” sa première production.

“Soley” dont le titre renvoie au symbole d'une lumière porteuse d'espoir, reflète cette prise de risque et ne ressemble à aucun de ses précédents opus : on y découvre un univers hybride où cohabitent et se mélangent jazz, musiques caribéennes et musiques électroniques, piano et synthétiseur, héritage du trio jazz, tradition classique et chanson. Car pour la première fois, Grégory Privat se révèle aussi comme chanteur et apporte à “Soley” une dimension vocale entre l'instrumental et le narratif qu'il avait jusque là confiée à d'autres ou réservée à la scène et qui donne à sa musique une force affective plus importante que jamais.

Pour donner vie à sa vision, il s'est constitué un trio dont les contrastes reflètent ceux de cet album qu'il a voulu sans barrières. Le batteur Tilo Bertholo (Jowee Omicil, Ralph Lavital) déjà présent sur “Family Tree” rattache “Soley” aux musiques antillaises et au groove afro-américain tandis que le contrebassiste Chris Jennings (Joachim Kühn, Dhafer Youssef) emprunte tant à sa formation classique qu'à son expérience du jazz.

Les 15 titres de ce disque, signés du pianiste et arrangés en trio, puisent dans la richesse musicale d'une culture afro-antillaise marquée aussi par les horreurs de l'esclavage. Une musique pleine d’espérance, d'optimisme et d'une intense énergie vitale.


Ils en parlent :

« Le jeune pianiste, compositeur et chanteur signe un 5ème album dont l'ambition n'a d'égal que la qualité » (Choc Jazz Magazine)

« Un disque plein d'emballements et de saillies d'énergie (...) Plus les titres passent, plus l'enthousiasme se renforce ». (Télérama)

« Grégory Privat mêle avec bonheur les mélodies tendres et pleines de vivacité de son piano à d'étonnantes fulgurances de synthétiseur. Un répertoire qui donne lieu à un très beau concert » (Télérama Sortir)

« Soley : l'espoir lumineux de Gregory Privat. Le soleil et l'émotion sont partout dans la musique aux mille couleurs de ce spiritual-jazz contemporain et universel » (FIP)

 

 


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