page d'accueil

télécharger le programme en pdf


Mardi 10 octobre

20h30

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières


 

Nicolas Parent Trio

Nicolas Parent :
guitares & compositions
Kentaro Suzuki :
contrebasse
Guillaume Arbonville :
percussions

plus d'infos :

Voir une vidéo

 


NICOLAS PARENT TRIO

Lorsque l'on entend pour la première fois la maîtrise du son et la gestion sensorielle des climats musicaux de Nicolas Parent, on ne peut s'empêcher de penser aux artistes scandinaves ou aux enregistrements du label ECM. S’il ne renie pas cette "filiation des atmosphères", le guitariste s'est inventé un univers musical propre qu'il développe merveilleusement sur Tori en compagnie de Kentaro Suzuki à la contrebasse et de  Guillaume Arbonville aux percussions.
Guitariste à la vaste palette stylistique, Nicolas Parent nous dévoile ici toute la magie de son art, bien loin des standards de la guitare jazz. Comme pour mieux sublimer les mélodies subtiles de chaque titre, l'artiste et ses complices cultivent ici à la perfection, l'art du silence si souvent oublié dans la musique. On se plait à contempler la beauté de ces mélodies, la richesse des timbres, la vitalité des rythmes. Les percussions délicates et la contrebasse profonde se mêlent à merveille à la guitare classique, soyeuse ou à l’électrique, énergique. Tori est une ode sensuelle et poétique à la beauté.

Après les très beaux “Moments” de son premier album salué par la critique, Nicolas Parent continue de nous surprendre, en creusant un peu plus son sillon, toujours avec raffinement, élégance et sensibilité.
Tel l’oiseau (Tori, en japonais), coutumier des grands espaces, avide de découverte et féru de liberté, le trio nous embarque vers de nouvelles envolées, d’où émane sa musique authentique et originale.

Compositeur pudique, Nicolas Parent révèle les multiples facettes d’une personnalité affirmée, où sa musique est la fois plurielle et singulière.
Surprenant et subtil, ce second opus nous ouvre les portes de son univers personnel : un monde poétique sonore où le temps semble suspendu.

"...Un magnifique album, transportant ses auditeurs dans un imaginaire riche et empli de natures, des vagues marines aux forêts nordiques en passant par les îles des Antilles..." DJAM



Photo Mathieu Catonné




Vendredi 13 octobre

18h30

Auditorium Pierre Mendes-France

Sedan

Samedi 14 octobre 14h

Médiathèque Voyelles

Charleville-Mézières


JAZZ FOR KIDS

Manu Hermia : saxophones et flûtes
Sam Gerstmans : contrebasse
Pascal Mohy : piano

infos

plus d'infos :

Voir une vidéo


JAZZ FOR KIDS

Les comptines enfantines revisitées façon jazz par un trio de haut vol. Tout le monde y trouve on compte : les enfants, en terrain connu, s'approprient la musique, les parents découvrent la démarche des jazzmen, et les amateurséclairés apprécient pleinement une formation qui joue à un haut niveau !

Sur base de quelques thèmes déjà connus des enfants, le trio dévoile les processus et les possibilités de l’improvisation. Comment partir d’une mélodie et se réinventer ? Qu’est-ce qu’improviser ? En tant que processus, dans la vie de tous les jours, comme dans la parole ou dans la musique ? Comment s’approprier un langage pour dire quelque chose à soi ? L’impro dans le viseur, voilà la thématique qui sera décortiquée par ces trois acolytes du jazz !
Comme les standards de jazz ne sont autres que les grandes chansons de Broadway que les gens connaissent, et sur lesquels les musiciens ont choisi de se baser afin que le public apprécie mieux leurs improvisations, on a pris le parti d’expliquer l’improvisation à partir des seuls thèmes que tous les enfants connaissent : les comptines. Parfois ils chantent un thème avec nous avant que l’on parte en improvisation.
On les invite à reconnaître quelques thèmes à leur mélodie, puis à la couleur de leurs harmonies. On explique la différence entre la mélodie (le contour dans un dessin) et l’harmonie (la couleur).
Le jazz n’est pas seulement un style, il consiste avant tout en une approche créative de la musique, étant donné qu'il est basé sur l’improvisation. Le concept même d’improvisation est neuf pour les petits. Dans ce monde de plus en plus modélisé, leur apprendre à chanter leur chanson favorite de façon personnelle, ou de prendre des libertés avec ce qui est « écrit », prévu, normal... paraît essentiel.
Une douce folie, au sein d’une poétique musicale qui libère l’esprit et cultive l’âme des plus petits.

"Lignes de saxophones légères, dessinées avec fluidité, flûte qui chante et danse (« Meunier, Tu dors » ou sur « Une Souris Verte et Triste »), piano élégant, romantiquement evansien, contrebasse soutien efficace et discret du trio, voilà les points forts, ce qui fait tout le charme de ce Jazz for Kids.
Ajoutons que le groupe vient d’animer pour le plus grand bonheur de tous, sur quelques jours les après midis des Têtes de Jazz de l’AJMI, pendant le off du festival d’Avignon. Chaque chanson était prétexte à raconter le jazz au travers d’une histoire ou d’une devinette, à décortiquer ce qu’est l’improvisation. En s’amusant et de façon interactive. Ce qui est essentiel avec les enfants. Réjouissant et ludidactique donc."
Sophie Chambon DNJ

 


photos  Bruno Rumen

 

Mercredi 15 novembre

20h30

  Théâtre
de Charleville-Mézières

tcm

THOMAS DE POURQUERY

"Supersonic"

Thomas de Pourquery :
saxophones alto et soprano, voix, compositions

Fabrice Martinez :
trompette, bugle, voix

Arnaud Roulin :
claviers, voix :

Frederick Galiay :
basse, effets

Laurent Bardianne :
saxophones ténor, baryton, voix

Edward Perraud :
batterie, percussions, voix

plus d'infos:


voir une vidéo

Réservations : Théâtre
03 24 32 44 50

 

THOMAS DE POURQUERY "SUPERSONIC"

Thomas de Pourquery est de ceux qui font vivre le jazz français par leur créativité et leur audace. Saxophoniste alto de grand talent, animateur généreux de projets pop, rock ou électro, chanteur et acteur à ses heures, sa rencontre avec la musique du génial Sun Ra lui a valu une Victoire du Jazz à l’été 2014.
Après des années passées à multiplier les aventures collectives, Thomas de Pourquery assume enfin son statut de leader. À la tête d’une joyeuse bande d’instrumentistes, le Gargantua du jazz français a revisité avec jubilation le répertoire du mystique Sun Ra.
En meneur de cette fanfare solaire, Thomas de Pourquery fait tourbillonner les formes, les harmonies et les couleurs. Sa musique pleine d’ardeur percute les styles et les humeurs. Multipliant les sonorités et le groove, auxquels s’ajoutent les voix du leader et de ses camarades, ce "Supersonic" libère une puissance détonante, fidèle à l’esprit fantasque de Sun Ra. Cette fois,  il met  la même dream-team de jazzmen  au service de ses compositions, qu'il affirme avoir reçues en rêve. 
 L'album "Sons of Love", paru en mars 2017 témoigne encore parfaitement de la cohésion de ce groupe et l'enthousiasme qu'il suscite dépasse largement le cadre de la presse musicale.


"Attention les yeux! Ce groupe est de ceux qui ne laissent personne indemne, avec sa musique brûlante, fantaisiste, neuve et intéressante, en un mot sensationnelle." Télérama

"Convoquant au fil des plages improvisations modales énergiques, ostinatos rythmiques hardcore et mélodies pop oniriques chantées par une voix de velours, cette musique généreuse, truculente et d'une grande simplicité d'accès, gagne son pari par sa sincérité. Mettant en valeur par la richesse de ses arrangements l'extraordinaire diversité des talents réunis dans son groupe, Thomas de Pourquery joue tout au long la carte de l'hybridation sans la moindre trace d'ironie et de distance conceptuelle..."
Jazzmagazine Mars 2017

 


photo Thomas de Pourquery Edward Prerraud

 


photo Sylvain Gripoix


Mardi 5 Décembre
20h30
Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières


Jean-Marie Machado
Didier Ithursarry

"LUA"

Jean-Marie Machado : piano
Didier Ithursarry :
accordéon

plus d'infos :

voir une vidéo



JEAN-MARIE MACHADO
/ DIDIER ITHUSARRY

"LUA"

Alors que, globe-trotter impénitent et nourri de ses racines musicales multiples, Jean-Marie Machado nous a habitués à visiter tous les méandres de sa riche mémoire, voilà qu’il trouve en l’accordéoniste basque Didier Ithursarry, l’alter égo idéal pour un dialogue des cimes. Tout du long, portée par un souffle lyrique et passionné qui ne retombe jamais, la musique s’impose et nous touche au fil d’originales compositions fortes des émotions les plus vives. Pour un dialogue à hauteur d’hommes, dense et profond, enrichissant à l’esprit comme au cœur, body and soul.
Esquissée au sein du grand ensemble Danzas la complicité entre Jean-Marie Machado et Didier Ithursarry trouve ici son plus bel aboutissement, celui de l’expression duelle et du partage le plus exigeant.
Sous le regard attendri … de la lune.

Jean-Paul Ricard

"La complicité entre Machado et Ithursarry est étonnante. Les deux musiciens jouent comme s’ils se connaissaient depuis très longtemps, et en même temps comme s’ils venaient de se rencontrer la veille. Il y a de la télépathie et de la fraîcheur dans leurs échanges. ils ont en commun l’amour de la danse, de la chanson, et celui des chemins buissonniers. Si leur duo fait la part belle au lyrisme, les deux musiciens semblent décidés à ne pas laisser celui-ci se refermer sur eux. Du coup, ils s’évadent. Machado a l’art, insensiblement, de passer du lyrisme à des atmosphères abstraites et oniriques. Ithursarry, à certains moments, prend une note pour l’infléchir jusqu’à la dissonance. Les deux musiciens aiment se bousculer, sortir des cadres, varier les paramètres. En particulier ils jouent avec le tempo, ce qui relève de la plus haute complicité. Ils ne s’enferment pas dans des rôles rigides (le soliste et l’accompagnateur). C’est plutôt l’un qui passe au premier plan et l’autre légèrement au second, puis l’inverse. …"
Jean-François Mondot, Jazz Magazine




 



Photo Cécil Mathieu


 

Samedi 3 Février

20h30

Amphithéâtre
Pierre Mendès-France
Sedan

 

co-production
Médiathèque Georges-Delaw/CAJ

m

 

FROIDEBISE / PIROTTON QUARTET

Jean-Pierre Froidebise : guitare
Jacques Pirotton : guitare
François Garny : contrebasse
Michel Seba : batterie

plus d'infos :

voir une vidéo

FROIDEBISE / PIROTTON QUARTET

Formation d’obédience jazz rock, ce quartet est le projet de deux amis guitaristes de longue date : Jean-Pierre Froidebise et Jacques Pirotton. À travers des compositions personnelles, énergiques et électriques leur répertoire nous rappelle à la fois Joe Pass, Jeff Beck, René Thomas ou encore Jimi Hendrix.
Figure majeure de la guitare jazz en Belgique, Jacques Pirotton s’imprègne du rock dans les années soixante pour découvrir ensuite le jazz. Jean-Pierre Froidebise est, quant à lui, un des fleurons du blues-rock dans ce pays. Originaires de Liège, les deux guitaristes ont un parcours assez similaire : accompagnateurs de chanteurs en début de carrière, ils ont fréquenté le séminaire de Jazz de Liège, rencontré Bill Frisell et Serge Lazarevitch, joué en duo avec Steve Houben (dont ils ont tous deux suivi les cours d'harmonie), et donné cours de guitare à des centaines de jeunes musiciens.
Habités par une passion commune, ils forment ce nouveau quartet en compagnie de François Garny à la contrebasse et Michel Seba à la batterie - la rythmique décapante du groupe " Slang " - pour nous proposer un répertoire énergique et électrique, énergétique et électrifiant où l'on sentira les influences des maîtres du genre,
à travers des compositions personnelles et de thèmes écrits en commun.

 





Jeudi 22 Mars

20h30

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières


DANIEL ERDMANN

"VELVET REVOLUTION"

Daniel Erdmann : saxophones

Théo Ceccaldi : violon, violon alto

Jim Hart : vibraphone

plus d'infos :

voir une vidéo

 


DANIEL ERDMANN "Velvet Revolution"

Après dix années au sein de projets musicaux coopératifs, dans lesquels Daniel Erdmann a multiplié les rencontres et les créations, c’est aujourd’hui l’heure pour ce saxophoniste de canaliser ses expériences et de donner, dans sa propre formation, un son à ses idées.
Elaboré par couches successives, son travail de composition aboutit à une musique à la fois « belle » par le son rond et chaud qui la structure et « imprévisible » étant donnée la place qu’elle laisse à la créativité et aux débordements des trois musiciens improvisateurs.

On retrouve à ses côtés l’insatiable violoniste Théo Ceccaldi et l’anglais Jim Hart au vibraphone. Ils forment une association pour le moins atypique qui lorgne vers l’orchestre de chambre mais dont la liberté revendiquée et le sens de l’improvisation en font définitivement un trio jazz. Ambiance feutrée et fougue maîtrisée pour cette révolution de velours que nous livre Daniel Erdmann et son trio.
En formidable conteur, Daniel Erdmann use des notes comme des mots. Il y a dans cette musique des éléments poétiques, mélancoliques et hymniques qui composent des histoires qu’on ne se lasse pas d’entendre. Le saxophoniste pose un cadre dans lequel Hart et Ceccaldi exercent des passages de relais incessants, tel un ballet. La meilleure manière de découvrir ce conte merveilleux reste de venir l’écouter en live.


"Musique de chambre liée aux instruments utilisés, vibraphone pour Jim Hart, violon et alto pour Théo Ceccaldi et sax ténor pour Erdmann, les compositions du leader sont à la fois habitées, déterminées et délicates. Les lames assurant l'harmonie, les cordes la seconde voix, l'anche joue littéralement sur du velours avec les inflexions révolutionnaires auxquelles le sax aylerien nous a habitués, restes probables des fanfares d'Allemagne de l'Est dont les mélodies sont sur les lèvres. La langue d'Erdmann est celle du free, une musique tonale héroïque qui laisse à chaque musicien la liberté de s'exprimer et place l'auditeur en apesanteur. C'est tout bonnement magnifique".
Médiapart

 

 




photo Nicolas Dhondt




Mardi 17 Avril

20h30

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

LOÏS LE VAN QUARTET

 

Loîs Le Van : voix
Sylvain Rifflet :
tenor sax, clarinette
Bruno Ruder : piano
Chris Jennings : contrebasse

plus d'infos :

 

voir vidéo clip

voir extraits de concert

 

LOÏS LE VAN QUARTET

Ce jeune homme de 32 ans porte dans sa voix et dans son phrasé une grâce indicible qui m’ont immédiatement touché. Comme une réminiscence du trompettiste et chanteur Chet Baker…mêlée à des couleurs de jazz plus modernes mais tout aussi romantiques.

Tel un petit prince du jazz vocal, il vit la musique comme un émerveillement. Sa vocation se révèle comme par accident : son père lui offre un stage de jazz vocal à Crest pour ses 18 ans ; repéré par un éminent pédagogue américain (Roger Leston), il part étudier et travailler à ses côtés aux Etats-Unis, et obtient un prix du magazine Downbeat avec l’ensemble vocal auquel il participe.

De retour en Europe, il se trouve un nouveau mentor en la personne de David Linx. Il étudie auprès de lui pendant cinq ans au Conservatoire Royal de Bruxelles, développe patiemment sa personnalité musicale, compose de plus en plus, commence à participer à de nombreux groupes. Son talent est encore un secret bien gardé quand à l’été 2012 il remporte le prestigieux concours international de jazz vocal Voicingers (Pologne) sur un coup de poker, un pur moment de poésie, là où le contexte appelle à plus de démonstrativité. La chanteuse Patricia Barber présidente de jury dira : "Il est la voix mâle qui manquait actuellement dans le jazz vocal. Il est capable de vous briser le cœur ."

"Loïs Le Van, envoûtant
Au fil d’harmonies subtiles et en totale osmose avec les inspirés Sylvain Rifflet (saxophone ténor, clarinette), Bruno Ruder (piano) et Chris Jennings (contrebasse), le jeune Français chante en anglais, sur ses musiques, des textes du Belge François Vaiana (hormis la « Alifib », de Robert Wyatt). La voix se déroule, magnétique, magnifique. Soudain, frémit l’émotion, à fleur de poésie…"
Fara C- L’Humanité

" Loïs Le Van, avec son disque So Much More, apporte au jazz une voix qui rappelle celle de Chet Baker dans l’émotion contenue au bord des larmes. Une aventure dans l’intime...."
Michel Contat -Télérama

 



photo Bruno Belleudy




 

Vendredi 11 mai

20h30

Théâtre
de Charleville-Mézières

Naïssam Jalal & Rhythms of Resistance

invite
Médéric Collignon

 

 

Naïssam Jalal : flute, nay, compositions
Mehdi Chaïb : sax tenor et soprano, percussions
Karsten Hochapfel : guitare, violoncelle,
Zacharie Abraham : contrebasse
Arnaud Dolmen : batterie

Médéric Collignon : trompette, bugle, voix.

 

en partenariat avec le Théâtre de Charleville-Mézières

t

Réservations : Théâtre
03 24 32 44 50

plus d'infos :

voir une vidéo

 



NAÏSSAM JALAL & Rhythms Of Resistance

invite MÉDÉRIC COLLIGNON

Une traversée du miroir entre jazz et musique orientale.

Surnommée "The lady flute on the groove" par Rémy Kolpa Kopoul, Naïssam Jalal a quadrillé le Moyen Orient, mais c’est sur les scènes parisiennes qu’elle s’est fait connaître (et apprécier), groovant avec sa flûte dans les galaxies jazz, orient et afro, où elle excelle.
Cette  entreprenante et intrépide soliste est  maintenant à la tête de son propre ensemble,  le très cosmopolite "Rhythms of Resistance". Pour le concert de sortie  de  son premier album "Osloob Hayati",  elle  avait  convié un invité de renom, le  trompettiste-chanteur  Médéric  Collignon, bien connu à Charleville-Mézières dont il est originaire. Le courant est si bien passé que l'expérience s'est renouvelée à plusieurs reprises.
Le second album, "Almot Wala Almazala", ("La mort plutôt que l'humiliation"), sorti en novembre 2016 a valu à Naïssam Jalal une reconnaissance unanime, tant de la presse que d'un public enthousiaste. De nombreux festivals l'ont invitée, "Banlieues Bleues", lui proposant même une carte blanche en 2017.



" La flutiste et compositrice franco-syrienne souffle les rythmes infinis de sa résistance, autant musicale que politique. Artiste talent RFI, Naissam Jalal fait danser, rire, chanter, groover, crier ou même sangloter ses flutes, dans lesquelles elle insuffle tous les vents : ceux de sa quête de justice et de liberté, ceux de ses voyages et de ses rencontres ... ...Son langage est libre, d’une finesse rare et d’une profondeur nomade. Il se réinvente au contact de ses musiciens et de son public, à chaque concert."
RFI (Lydie Mushamalirwa)

 

"La jeune flutiste d'origine syrienne Naïssam Jalal n'est jamais plus impressionnante qu'à la tête de son propre ensemble, le cosmopolite Rhythms of Resistance. Conjuguant en un style unique et flamboyant des modes de jeu relevant des traditions orientales ancestrales à un vocabulaire empruntés aux grands musiciens de jazz, Naïssam invente une musique à son image : métissée et combative, qui fusionne des compositions d'une grande richesse mélodique, groove ondoyants, harmonies précieuses renvoyant aux musiques du Moyen-Orient et certain lyrisme modal évoquant tour à tour la musique nomade de Don Cherry et le jazz mystique obsessionnel de John Coltrane."
Jazz Mag (Stéphane Olivier)

 




photo Emanuel Rojas




photo Ph. Levy-Stab


Samedi 9 juin

 
20h30

Auditorium Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

Big-Band du CRD dirigé par Andy Emler

Andy Emler solo
"My own Ravel"



plus d'infos :


BIG-BAND du CRD
dirigé par ANDY EMLER

Depuis  2003, Charleville  Action Jazz propose au Big-Band du CRD des résidences d'artistes. Le principe est toujours le  même, deux années au cours desquelles un musicien de renom intervient 6 fois, apportant des compositions et des arrangements écrits pour le Big-Band. Bien entendu, le répertoire est retravaillé régulièrement par le Big-Band sous  la direction de Dominique Tassot, responsable du Département Jazz et Musiques  du Monde du CRD.
Se sont succédés  Sylvain Kassap, Jef Sicard, Pierre Vaiana, Nicolas Folmer, Fabrice Martinez, Gerardo  Di Giusto, et Franck Tortiller. C'est maintenant Andy Emler qui dirige cette résidence. Ses qualités de compositeur, arrangeur, leader du Mégaoctet, et pédagogue en font l'intervenant idéal pour succéder à Franck Tortiller pour cette nouvelle résidence auprès du Big-Band du CRD.
Après avoir consacré les deux premières sessions à un travail sur l'improvisation ouvert à tous, Andy Emler a abordé avec les musiciens du Big-Band des compositions personnelles. Fort de son expérience à la tête du Mégaoctet depuis 1989, il a puisé dans son répertoire personnel d'une richesse exceptionnelle des pièces qu'il a adaptées pour le Big-Band, et a promis une composition originale qui sera créée à l'occasion du concert de fin de résidence.

ANDY EMLER SOLO "My Own Ravel"

Andy Emler, “l'inventeur”, compositeur, pianiste, catalyseur d’enthousiasmes, initiateur de rencontres, arrangeur, passionné par l’improvisation, grand aventurier du piano dans toutes sortes de formations, se présente, cette fois seul au piano dans un programme créé pour une lecture théâtrale de  Ravel, le roman de Jean Echenoz qui retrace les dix dernières années de la vie du génial compositeur.

Après la création de ce spectacle, Andy Emler s'est emparé de ses partitions avec la liberté qui le caractérise et en a fait la matière d'un concert solo qu'il a joué de nombreuses fois en Europe.

"Ici, tout évoque Ravel, et pourtant, vous ne trouverez rien de son catalogue. Bercé par ses rythmes hispanisants, entraîné par quelques danses du passé (valse ou forlance, pavane ou rigaudon), Andy s’est plongé dans son univers liquide, de jeux d’eaux en miroirs. Nourri de ses archaïsmes orientalistes, il s’est imprégné de ses mécanismes d’horlogerie en s’appropriant ses bourdons et ses cloches. Si Jean Echenoz fit de Maurice Ravel un personnage de roman, il fallait bien qu’Andy Emler fasse de son œuvre une fiction : un double en musique, qui raconte lui aussi l’histoire de Ravel."
Arnaud Merlin (France Musique)

"L'imposante silhouette du bonhomme s’avance, mains dans le dos, vers le micro. A ma grande surprise, la voix tremble…! Une mise à nu totale, sans filet, un combat à trois; lui, le piano, et nous, son public… Pourtant, il nous l’affirmait hier encore, « improviser n’est pas si compliqué ». Facile à dire dans la bouche d’un garçon qui étudia l’écriture et le contrepoint au Conservatoire de Paris. C’est là d’ailleurs qu’il découvre l’improvisation avec Marius Constant (musique baroque). Les expériences d’Andy ? Un vrai capharnaüm où se côtoient Génesis, Debussy, Portal, Coltrane, Led Zeppelin, Bach, Sclavis… mille projets, autant d’écritures, d’enregistrements et de rencontres tout particulièrement en Afrique. Lyrisme, tradition tibétaine, funk rock se répondent tout naturellement. Energie et jubilation sont ses appuis. Et puis au détour d’un ostinato endiablé, il vient nous cueillir avec un extrait de concerto de Maurice Ravel… Merci monsieur Emler."
Festival "Du Bleu en Hiver" Janvier 2017

lire l'interview d'Andy Emler sur telerama.fr

 


r
photos André Henrot


photo Sylvain Gripoix

 


Stages, masterclasses et résidences :

Les stages et masterclasses proposés par Charleville Action Jazz bénéficient du financement de l'APE du CAM, de la Ville de Charleville-Mézières,
de la Communauté d'Agglomération Ardenne Métropole et de  la Région Grand Est

Résidence 2016/2018
ANDY EMLER
Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières


photo Dominique Rieffel


Andy Emler, pianiste, organiste, improvisateur, chef d’orchestre et compositeur de jazz, est le fondateur du MegaOctet, un big band de jazz à géométrie variable, qui offre un cadre propice aux musiciens improvisateurs issus à la fois du classique, du jazz et du rock.
Pétillant, percutant, effronté, impérial, le MegaOctet, a enregistré son premier album il y a 25 ans. Il en est au septième, et a vu défiler quelques-uns des solistes les plus en vue de la scène française.

Parallèlement, Andy Emler se produit depuis 10 ans avec le trio ETE, Emler/Echampard/Tchamitchian que l'on a pu apprécier à l'Auditorium du CRD en avril 2016.

Andy Emler mène également une activité de pédagogue avec l’association La Scène et Marnaise de Création Musicale et le POM (Putain d’Orchestre Modulaire), codirigé par Andy Emler, François Jeanneau et Philippe Macé, en formant des professeurs de conservatoires à l’improvisation, favorisant la création de passerelles entre la musique classique et le jazz.

Les qualités de compositeur, arrangeur, leader, et pédagogue d'Andy Emler en font l'intervenant idéal pour succéder à Franck Tortiller pour cette nouvelle résidence auprès du Big-Band du CRD.

Les deux premières sessions, consacrées à un travail sur l'oralité et l'improvisation, étaient ouvertes aux musiciens extérieurs au Big-Band.

Les sessions suivantes seront consacrées au travail f'orchestre, sur des compositions et des arrangements apportés par Any Emler, dont une pièce écrite spécialement pour le Big-Band que vous pourez découvrir lors du concert de restitution le samedi 9 juin.

 

 

 


Masterclasse de percussions

   Samedi
 7 octobre
2017

Conservatoire Ardenne Métropole
Charleville-Mézières

Depuis la première intervention de Franck Tortiller dans le cadre de son passage avec l'Orchestre  National de Jazz au Théâtre de Charleville-Mézières, les masterclasses de percussions au CRD ont pris un rythme annuel.
Se sont succédés Franck Tortiller, Vincent Limouzin, Carlo Rizzo, Xavier Desandre-Navarre (2 fois), Pascal Schumacher, Khalid Kouhen, Minino Garay (2 fois), Bijan Chemirani, et à nouveau  Franck Tortiller en 2016, dans le cadre de sa résidence auprès du Big-Band.

En 2017, en liaison avec la résidence d'Andy Emler dont il est le percussionniste au sein du MégaOctet, François Verly proposera une masterclasse consacrée à l'improvisation.

 

FRANÇOIS VERLY



Avec de nombreux premiers prix de percussion et piano, François Verly débute en grand orchestre classique (Colonne, Lamoureux, etc.). Grâce à sa rencontre avec Andy Emler sa passion de l'improvisation le fait participer à des projets variés qui l'ont amené à jouer aux cotés de : Lee Konitz, Randy Brecker, Bernard Lubat, Martial Solal, Michel Portal, Sylvain Beuf, Abus Dangereux, Louis Winsberg, Marc Ducret, les ONJ de François Jeanneau et Antoine Hervé, Nguyên Lê, Denis Badaut, Michel Legrand, Eric Löhrer ainsi que de nombreux artistes orientaux.

Percussionniste polyvalent, aussi à l'aise sur l'instrumentarium classique qu'avec des instruments orientaux ( tablas entre  autres), il a été sollicité par nombre d'orchestres qui ont fait appel à son talent : Urs Karpatz, le Paris Jazz Big Band, le Mégaoctet d'Andy Emler,  ou encore l'Orchestre National de Jazz. Fort de ces expériences multiples, il s'est forgé un jeu très personnel dans lequel il se plait à brasser des rythmes et des sons venus des quatre coins du monde.

 

 

retour page d'accueil


 

Programmation réalisée avec le soutien de :

 

     
     

 

 


ph